Ce que nous défendons en France
La pauvreté et les inégalités
Les dernières données de l’Insee, publiées le 9 juillet 2026, portent sur 2024 : 9,8 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté en France métropolitaine, parmi celles en logement ordinaire. Soit 15,4 % de cette population. Parmi les moins de 18 ans, ce taux atteint 22,4 %. Derrière ces chiffres, des dépenses repoussées, des repas comptés et des familles qui n’ont plus de marge.
Le carburant pèse sur ceux qui doivent se déplacer
Le 15 septembre 2026, Reuters rapporte des mobilisations contre la flambée du prix des carburants, notamment chez les pêcheurs à Fos-sur-Mer et à Dunkerque. Quand la voiture est nécessaire pour aller travailler ou étudier, un plein plus cher prend sur le reste du budget. Nous défendons des mesures qui rendent ces déplacements supportables, sans faire payer davantage ceux qui ont déjà le moins de choix.
Les lycéens, les étudiants et les travailleurs ont des raisons de se mobiliser
Début octobre, les revendications lycéennes portent notamment sur le manque d’enseignants, l’état des bâtiments et les inégalités entre établissements, selon Reuters. La CGT exprime aussi son soutien aux lycéens et aux étudiants mobilisés. Nous soutenons leurs demandes de conditions d’études dignes, d’un accès réel à la formation et de moyens pour vivre pendant leurs études.
Nous soutenons aussi les travailleurs qui réclament des salaires permettant de vivre, des emplois stables et des conditions de travail qui respectent leur santé. Travailler ne devrait pas laisser une personne dans la pauvreté. Étudier ne devrait pas obliger à choisir entre un repas et un trajet.
Notre désaccord avec le gouvernement est clair
Nous contestons les politiques qui font peser les économies sur les services publics et les personnes déjà en difficulté. Nous jugeons le gouvernement actuel incapable de répondre à la hauteur de ces urgences. Nous attendons des décisions concrètes sur les salaires, les aides, l’éducation et le coût des déplacements. Des annonces sans réponse dans la vie des gens ne nous suffisent pas.
Nous défendons le droit de faire grève, de manifester pacifiquement et d’être entendu. Les revendications sociales méritent une réponse politique. Nous refusons que la répression en tienne lieu.